Mettre à profit son ex-vie de salarié plutôt que la renier

Passer du statut de salarié à celui d’indépendant, est-ce plus compliqué quand on a passé des années dans un grand groupe ? Frédéric Rohart, fondateur de La Tribu du Sujet, une entreprise de conseil en stratégie de communication, est passé par là. Il décrit, compare, évalue… et partage cette expérience. 16 ans chez un grand assureur. Frédéric Rohart commence sa carrière au sein de la compagnie d’assurance sans penser y rester longtemps. Au début, tout se passe bien : « C’était tellement bien d’apprendre en travaillant et d’être reconnu dans son travail ». Durant plus de 10 ans, Frédéric gravit les échelons dans son entreprise, gagne en responsabilités et en expertise. « Un décalage trop important entre activité professionnelle et aspirations personnelles » Pourtant, il choisira de quitter cette carrière toute tracée pour un chemin plus aventureux : « Un jour, je reçois une lettre de la CPAM m’indiquant qu’il me reste plus de 20 ans à travailler avant de prendre une éventuelle retraite. 20 ans. Je me suis alors demandé ce que je voulais faire durant toutes ces années ». L’actuel fondateur de La Tribu du Sujet prend alors conscience du « décalage trop important pour lui entre son activité professionnelle et ses aspirations personnelles ». À partir de ce constat, Frédéric va élaborer un nouveau projet pour réconcilier ces deux aspirations : monter sa propre société de conseil en communication. Faire preuve de souplesse Son entreprise a aujourd’hui deux ans, et « tout ne s’est pas passé comme prévu », précise son fondateur. « Au début, on pense avoir une idée géniale qui apporte de réelles solutions pour nos clients. C’est tellement une évidence, que tout va forcément marcher rapidement, que les personnes vont même se bousculer pour profiter de notre service. Et arrivé le jour J, tout vous paraît soudain d’une lenteur considérable, les premiers clients potentiels s’avèrent moins faciles à convaincre… ». Toutefois, Frédéric ne s’est pas laissé abattre et « a fait preuve de souplesse » pour adapter son offre. Aujourd’hui, en plus de dispenser ses conseils et les solutions qui vont avec, La Tribu du Sujet propose aux chefs d’entreprise des formations en communication. Une nouvelle vie qui doit beaucoup à son passé de salarié La nouvelle vie d’entrepreneur de Frédéric n’est cependant pas sans lien avec son passé de salarié… En devenant indépendant, Frédéric prend désormais des décisions pour son activité qu’il ne prenait pas en tant que salarié, mais il a conservé certaines habitudes importantes pour lui comme une discipline de fer : réveil au plus tard à 7h tous les jours de la semaine… Évidemment, beaucoup de choses ont changé notamment une plus grande porosité entre vie privée et vie professionnelle. Toutefois, il y a une chose que Frédéric Rohart regrette parfois de son ancienne vie de salarié : se laisser quelquefois porter par le système. Lorsque l’on est salarié dans une grosse structure, on n’est pas tous les jours sur le pont à 100% de ses capacités, on peut se permettre de lever le pied de temps en temps. Indépendant, ce n’est pas possible. « Mais lorsque je commence à regretter cela, il me suffit de me remémorer ma vie d’avant et très vite, ce soupçon de regret s’envole ». Ainsi, si Frédéric ne regrette pas son ancienne vie de salarié, c’est parce qu’elle l’a aidé à devenir le freelance qu’il est aujourd’hui. Et vous ? Avez-vous vécu une expérience similaire ? N’hésitez pas à nous faire part de vos retours en commentaires. Cet article Mettre à profit son ex-vie de salarié plutôt que la renier est apparu en premier sur Le blog du Freelance.
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Intrapreneurs, Corporate Hackers : « Des persévérants, des rebelles constructifs qui font d’abord et qui s’excusent ensuite »

Ils sont les nouveaux rebelles de l’entreprise. Mi-salariés, mi-entrepreneurs, on les appelle les intrapreneurs ou Corporate Hackers. Eux ? Ce sont… Article publié sur Mode(s) d’emploi : Intrapreneurs, Corporate Hackers : « Des persévérants, des rebelles constructifs qui font d’abord et qui s’excusent ensuite » Suivez nous sur Twitter et Facebook
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Génération slashers : ces trentenaires qui se créent une vie professionnelle sur mesure

On les appelle les « boulimiques du travail » ou « shizophrènes professionnels ». Par choix ou par nécessité, de plus en plus de… Article publié sur Mode(s) d’emploi : Génération slashers : ces trentenaires qui se créent une vie professionnelle sur mesure Suivez nous sur Twitter et Facebook
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Assurer son auto-entreprise : la bonne résolution de 2018 !

Un jour un client vous a peut-être demandé si votre auto-entreprise était assurée ? Problème : vous ne saviez pas trop de quoi il parlait… Assurer pour qui ? Contre quoi ? Et dans le cas où vous souhaiteriez répondre par l’affirmatif : combien coute cette fameuse assurance et que couvre-t-elle ? On vous explique tout ça. Pourquoi assurer son auto-entreprise ? […] The post Assurer son auto-entreprise : la bonne résolution de 2018 ! appeared first on Actualité Auto-Entrepreneur.
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Mon auto-entreprise peut-elle devenir une marque ?

Avec le statut Auto-Entrepreneur, le nom officiel de votre entreprise sera toujours votre « prénom-nom » personnel. Cependant : vous pouvez aussi décider d’ajouter à votre auto-entreprise un nom commercial pour la désigner autrement. Et après quelques démarches, celui-ci peut même devenir votre marque. Voici la marche à suivre. Pourquoi ajouter un nom commercial à son auto-entreprise ? […] The post Mon auto-entreprise peut-elle devenir une marque ? appeared first on Actualité Auto-Entrepreneur.
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Témoignage : mieux gérer sa flotte pour une optimisation des livraisons et des clients satisfaits

Le groupe Rouquette, distributeur de boissons auprès des professionnels de l’hôtellerie et de la restauration, s’est équipé d’un outil fiable de gestion de flotte, afin de gagner en réactivité et garantir à ses clients un temps d’intervention le plus court possible.
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