360 Possibles : des places à gagner pour l’expérience grand frisson

Organisé par l’équipe de Bretagne Design Innovation (BDI), l’évènement 360 Possibles est un rendez-vous inspiré et inspirant sur l’innovation et… Article publié sur Mode(s) d’emploi : 360 Possibles : des places à gagner pour l’expérience grand frisson Suivez nous sur Twitter et Facebook
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Les femmes meilleures que les hommes au travail ? Toutes les études le prouvent !

Et une de plus ! La dernière étude qui s’est intéressée aux différences au travail entre les hommes et les… Article publié sur Mode(s) d’emploi : Les femmes meilleures que les hommes au travail ? Toutes les études le prouvent ! Suivez nous sur Twitter et Facebook
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Les nouveaux métiers du freelance en 2025

65 % des étudiants d’aujourd’hui auront un emploi qui n’existe pas encore[1]. Ce chamboulement du monde du travail touche naturellement les freelances, de plus en plus nombreux en France. Alors, quels nouveaux jobs pour les travailleurs indépendants d’ici à 7 ans ? Tour d’horizon des emplois que vous pourrez (peut-être) bientôt exercer, sans compter sur le fait que le digital se développe de manière exponentielle, ce qui veut dire que ces métiers pourraient encore évoluer. Digital death manager, le gestionnaire de e-réputation post-mortem De nos jours, plus personne ne hausse les sourcils devant l’appellation ‘community manager’. En l’espace de quelques années, le poste s’est parfaitement fondu dans notre culture d’entreprise. Mais d’ici à 2025, une nouvelle forme de community management pourrait bien voir le jour et surprendre à nouveau à la machine à café : le digital death manager. Derrière cette appellation un peu barbare se cache un « responsable de e-réputation post-mortem ». Ce dernier aura la lourde tâche de gérer, voire supprimer les données et les informations sensibles de son client… après son décès ! Reste à savoir si c’est la personne elle-même qui pré-engagera les services de ce croque-mort du digital ou si c’est sa famille qui s’en chargera. Concepteur de réalité augmentée, l’architecte du futur Web designers, graphistes, architectes… Autant de jobs très indépendants qui s’acclimatent parfaitement au statut freelance. Dans ce domaine, on pourrait voir apparaître un petit nouveau : le concepteur de réalité augmentée. Une technologie qui consiste à afficher des informations ou des éléments virtuels dans le monde réel par le biais de lunettes ou d’un smartphone. En plein développement, la réalité augmentée a donc besoin de capital humain. Designer de stockage virtuel, le bâtisseur de cloud Aujourd’hui, le volume annuel de données produit par chaque foyer tiendrait dans 65 iPhones de 32 gigaoctets. En 2020, il en faudra 318[2]. Ces chiffres illustrent un problème : où stocker les milliards de data que nous produisons quotidiennement ? Ce sera au designer de stockage virtuel de le prévoir. Ce véritable architecte du cloud aura pour mission la conception et l’organisation d’espaces virtuels sécurisés pour stocker les data à distance, que ce soit pour les particuliers ou les professionnels. Biohackers, les Anonymous de la recherche La recherche ne sera bientôt plus l’apanage d’immenses laboratoires pharmaceutiques affiliés à des multinationales ou d’un petit groupe de scientifiques en mal de fonds et de reconnaissance. Avec le développement du crowd-sourcing (principe qui prône l’utilisation des compétences d’un grand nombre de personnes en sous-traitance pour effectuer des tâches traditionnellement faites par un employé) et de plateformes open source, les scientifiques indépendants se déploient sur le web. Un tout premier laboratoire, baptisé Genspace Biohacking Lab, a même ouvert ses portes aux États-Unis. Coach de vie, le gourou 2.0 Gérer sa vie comme une entreprise, avec optimisation, brainstorming et plan quinquennal pour atteindre le bonheur, c’est peut-être pour demain. Et pour améliorer son existence, quoi de mieux qu’un coach… de vie ? Une personne qui prodiguera ses conseils bien au-delà du sport, du régime alimentaire ou du travail, puisqu’elle s’immiscera dans la vie du client pour tenter de gommer sa personnalité soupe au lait et annuler ses soirées Netflix. En somme, une sorte de deuxième maman… sauf qu’il faudra la payer. [1]Selon une étude menée par Microsoft et The Future Laboratory : https://enterprise.blob.core.windows.net/whitepapers/futureproof_tomorrows_jobs.pdf [2] Selon un rapport du géant américain du stockage de données EMC et du cabinet de recherche IDC. L’article Les nouveaux métiers du freelance en 2025 est apparu en premier sur Le Blog du Freelance.
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Pourquoi faire appel à un consultant IT ?

À l’heure où les entreprises doivent sans cesse répondre aux évolutions technologiques et numériques, les professionnels qualifiés dans le secteur de l’IT ont de beaux jours devant eux. Si la concurrence fait rage, il semble toutefois plus opportun de faire appel à un consultant IT, expert dans son domaine. La preuve par trois. Développeur, full stack, consultant SAP, experts en Java et SQL… Le secteur de l’IT regorge de métiers aux noms parfois cryptés. Pourtant, s’il y a bien une expertise dont une entreprise ne peut pas se couper, c’est celle d’un profil aguerri, capable de mettre en place et d’assurer la maintenance et le partage de connaissance des systèmes informatiques. D’ailleurs, selon une récente étude menée pour Le Monde Campus, les métiers de développeur logiciels et développeur web arrivent respectivement à la première et à la deuxième place des professions les plus recherchées sur LinkedIn. Mais trouver la perle rare peut s’apparenter à un véritable parcours du combattant pour les entreprises qui peinent parfois à recruter des talents. Fortes de ce constat, certaines d’entre elles préfèrent faire appel à un consultant. Une option qui présente des avantages non négligeables. Pour son expertise Le secteur de l’IT couvre plusieurs champs d’action. Dès lors, le profil recherché requiert une solide expertise. Au gré de ses multiples missions, le freelance a gagné en compétence, faisant montre d’une grande capacité d’adaptabilité. S’il connait parfaitement le langage informatique, le professionnel qualifié est aussi capable de réaliser un diagnostique et mettre en place les solutions adéquates pour l’entreprise cliente. Pour sa disponibilité Tour à tour responsable SEO, spécialiste Big Data ou développeur, le consultant IT est entièrement dévoué à sa tâche. Missionné sur la base d’un cahier des charges, il met en place une solution personnalisée à destination de son client, et accompagne la société dans son désir de changement afin de répondre aux évolutions technologiques et numériques. Pour sa compétitivité Lorsqu’une entreprise mandate l’expert idéal pour pallier un manque de compétence en interne, comme résoudre une problématique technique ou développer une idée, faire appel à un consultant est moins coûteux que de créer un poste à temps plein. D’autant que le travail d’un expert en informatique est souvent limité dans le temps. Construire des programmes informatiques, concevoir un site internet ou encore concevoir une application sont autant de missions ponctuelles et pour lesquelles il est plus justifié de faire appel à un consultant. A fortiori lorsque l’on est une jeune startup ou une PME, dont les ressources sont parfois restreintes. L’article Pourquoi faire appel à un consultant IT ? est apparu en premier sur Le Blog du Freelance.
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Portage salarial ou entreprise individuelle ?

Portage salarial ou entreprise individuelle, le guide pour choisir son statut : Quel statut juridique choisir ? Lorsque l’on devient travailleur indépendant, cette question pointe assez rapidement le bout de son nez. Le dilemme peut se résumer ainsi : portage salarial versus entreprise individuelle. Pour statuer en toute connaissance de cause, retour sur les avantages de ces deux statuts, sans pour autant oublier les règles importantes quand on veut être un freelance. Avant de faire son choix entre les deux statuts, il faut bien les comprendre. Selon l’Insee, l’entreprise individuelle – EIRL pour les intimes – est la propriété exclusive d’une personne physique. Elle encadre le travailleur indépendant qui peut exercer sous le régime du micro-entrepreneur. D’un autre côté, selon le site service-public.fr, le portage salarial est une relation contractuelle tripartite entre un salarié porté, la société de portage et des entreprises clientes. Dès lors, quelle est la meilleure option pour les travailleurs indépendants ? L’entreprise individuelle, la liberté totale Le principal point positif de l’entreprise individuelle est sans conteste la facilité des formalités de départ. Une fois la création du statut faite, le freelance est complètement autonome. Autre avantage : la rémunération. Cette dernière peut être supérieure à celle d’un freelance porté, puisque le travailleur indépendant ne paie pas de frais de gestion. Revers de la médaille, cette liberté laisse le consultant très seul face à toutes les épreuves auxquelles il peut être confronté : paperasse, gestion de clients, paiement des impôts, absence de chômage… Sans oublier que son patrimoine personnel peut être mis en danger en cas de difficultés. L’entrepreneur risque en effet d’être poursuivi par ses créanciers et d’exposer l’ensemble de son patrimoine, excepté sa résidence principale qui reste insaisissable. Le portage salarial, indépendance et protection Le portage salarial est LA solution idéale pour un freelance qui veut se lancer. Ce statut offre la même indépendance qu’un travailleur ayant choisi l’EIRL, mais sans avoir besoin de créer sa société. Il profite également des protections qui découlent du statut de salarié : sécurité sociale, prévoyance, retraite, chômage… AD’Missions peut être un bon exemple d’entreprise qui a su intégrer dans son ADN le portage salarial. Contrairement à l’entreprise individuelle, il ne met pas son patrimoine en danger. En outre, il est soulagé de la gestion administrative, comptable et fiscale de son activité, puisque la société de portage prend tout en charge. Tous ces avantages lui font gagner un temps précieux, et lui permettent de se consacrer exclusivement à son métier, ce qui fait de lui un élément ultra performant aux yeux de ses clients. Le choix entre l’entreprise individuelle et le portage salarial dépend donc du freelance et de sa façon de travailler. Si ces deux statuts proposent tous deux une grande liberté, le portage offre toutefois la sécurité et le confort en plus. L’article Portage salarial ou entreprise individuelle ? est apparu en premier sur Le Blog du Freelance.
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Marketing Digital : Devenez un acteur sur internet !

Internet et le Marketing digital, des outils puissant à votre service Avec l’explosion des réseaux sociaux, Internet pousse chacun à se ‘marketer’ et à penser sa propre personne comme un véritable label. Petite boîte à outils pour faire du personal branding efficace et impactant. Internet offre des occasions en or de prendre la parole grâce aux outils du marketing digital. Mais comment s’y faire une place à l’ère où l’humanité presque entière parle d’elle au singulier sur la Toile et ses multiples réseaux sociaux à coup de posts et de selfies ? Il suffit d’écouter Marjorie, freelance portée en communication et relations publiques, pour comprendre l’importance de maîtriser les arcanes du Web : « le portage salarial m’a permis de faire une formation de deux jours dont l’intitulé était ‘comment améliorer son business avec le digital’. Depuis, j’ai récupéré beaucoup de nouvelles missions grâce à une meilleure utilisation des outils digitaux. » Le site web, un C.V. 2.0 Missions réussies en cascade, expériences professionnelles variées, passions qui légitiment encore un peu plus votre expertise, projets à gogo sont autant d’éléments potentiels de promotion. Additionnés, ils résument la richesse de votre parcours de vie… Alors, pourquoi ne pas créer un site Internet compilant le tout ? D’autant que des solutions très intuitives existent. Certaines sont même gratuites et ne nécessitent aucune connaissance en codage et en Web-design. L’idée ? Se mettre en avant internet en se concoctant un site sur-mesure, sorte de C.V. 2.0 que l’on peut sans cesse actualiser. D’ailleurs, cette présence très officielle rassure les potentiels clients. C’est un gage de confiance. Mais un impératif s’impose à l’heure où les smartphones seraient deux fois plus consultés que les ordinateurs pour surfer sur Internet* : le site doit s’adapter automatiquement à tous les supports de visualisation, que ce soit sur ordinateur, tablette, téléphone portable. En un mot, il se doit d’être responsive. Oser l’auto-promo ! Si le besoin du freelance est celui d’affirmer son expertise, plusieurs options se présentent. Les outils du marketing digital sont légions mais en tête de liste, on a le blogging… à condition toutefois de savoir quoi y dire et de le planifier régulièrement. Ce peut être une occasion de faire de soi un influenceur dans son domaine. D’Instagram à Twitter ou Facebook, les réseaux sociaux sont des outils incontournables du marketing digital, mais il vaut mieux être présent assidûment et efficacement sur un seul d’entre eux plutôt que de s’éparpiller sur tous. Autre point important : veiller à séparer sa vie professionnelle de sa vie privée en créant par exemple des profils bien distincts. Viadeo ou LinkedIn donnent aussi l’opportunité d’affirmer ses points de vue et ses compétences. Grâce à sa formation, Marjorie sait désormais y booster son profil : « je me suis rendu compte que je ne savais pas correctement utiliser LinkedIn. J’ai appris à utiliser les bons mots clés, à suivre les bonnes personnes et à écrémer régulièrement mes contacts. » Multiplier ses portes d’entrée digitales Elle s’est également créé une page Scoop It. Avant sa formation, elle connaissait le site de création et de partage de veille d’informations, mais n’en voyait pas l’utilité. À présent, elle y est très active. « Avec Scoop It, c’est une pierre deux coups : tu montres que tu es un expert dans ton secteur. » La veille s’y fait outil de promotion de soi. Marjorie complète ces ‘opérations gain de temps’ par la création d’une page AboutMe qu’elle joint à sa signature de courriels. D’autres solutions permettent d’optimiser sa présence sur le Web en quelques clics. Des inscriptions sur des plateformes assurent un meilleur référencement. Faire du networking entre professionnels d’un même secteur par exemple peut s’avérer utile pour agrandir son réseau physique. Dans une démarche pro-active, la newsletter peut être tentée. Là aussi, elle doit être gérer avec un rétroplanning pour savoir quoi y faire figurer et quand. Cela peut être source de fidélisation, mais pensez à ne pas harceler les lecteurs. Nous sommes tous plus ou moins assommés par le nombre de mails que nous recevons, alors gare à l’overdose ! La communication doit être régulière, mais pas permanente. Avoir le Web à l’œil ! Mais gare à son e-réputation ! Pour gérer ce que disent les internautes de soi, des outils de contrôle existent sur internet, allant d’une offre gratuite à des abonnements mensuels plus ou moins onéreux selon les options proposées. Parmi eux, Altertiou Mentio. L’homme d’affaires américain Warren Buffet en personne nous met en garde : « il faut 20 ans pour construire une réputation et cinq minutes pour la détruire » ! *Parmi les nombreuses études sur le sujet, celle de Verto Analytics en Grande-Bretagne ou de l’institut Zénith en France L’article Marketing Digital : Devenez un acteur sur internet ! est apparu en premier sur Le Blog du Freelance.
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Auto-entrepreneur : le statut chouchou des freelances

Largement plébiscité par les travailleurs indépendants, le régime auto-entrepreneur fêtera ses dix ans en janvier 2019. L’occasion de faire le point sur les évolutions de ce statut qui représente 41 % des créations d’entreprises. Auto-entrepreneur, un statut qui ne rassure pas forcément à sa création en janvier 2009, mais qui est aujourd’hui plébiscité par les travailleurs indépendants avec plus de 241 000 immatriculations de micro-entreprises rien qu’en 20171. Lancé pour contrer la crise économique et booster l’envie d’entreprendre en France, le régime propose des démarches administratives simplifiées et le versement de cotisations proportionnelles au chiffre d’affaires… Et c’est un succès ! Dès la première année, on compte près de 308 000 créations d’auto-entreprises. Dans un rapport datant de mars 2010, la commission finance du Sénat ne cache pas sa joie : « Rares sont les politiques publiques qui rencontrent, aussi rapidement, un accueil aussi favorable du public ». 2014, l’éclosion de l’auto-entrepreneur Après cinq années d’existence, le premier gros virage du statut d’auto-entrepreneur est amorcé en 2014 avec la loi Pinel et une volonté d’encadrer plus fermement ce statut : la période d’exonération de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) – jusqu’ici étendue aux trois premières années d’activités – est réduite à la première seulement, l’immatriculation devient obligatoire pour le commerce et l’artisanat, la création de statut est complètement dématérialisée et l’ouverture d’un compte bancaire dédié à l’activité devient obligatoire. De l’auto-entreprise à la micro-entreprise Mais l’élément le plus important de cette réforme reste le changement de nom du statut. Fini ‘l’auto-entrepreneur’, on parle désormais de ‘micro-entrepreneur’. Les deux régimes ont en effet fusionné sous cette appellation. Une évolution qui n’a pas marqué les esprits puisqu’on parle toujours aujourd’hui d’auto-entrepreneur. Plus concrètement, cette réforme doit faciliter le calcul des impôts et des cotisations sociales et permettre au travailleur indépendant de choisir un paiement mensuel ou trimestriel. Explosion des plafonds de chiffre d’affaires Sous le gouvernement d’Édouard Philippe, le statut de micro-entrepreneur évolue sensiblement : les plafonds maximums des chiffres d’affaires sont doublés, passant à 170 000 euros pour une activité de vente et à 70 000 euros pour les prestations de services. Les cotisations sociales diminuent et tombent à 12,8 % pour la vente de marchandises, et à 22 % pour les autres activités. Et enfin, les indépendants ont dit adieu au Régime Social des Indépendants (RSI), pour rejoindre le régime général. Pousser à la création avec la simplification Actuellement examiné à l’Assemblée nationale, le projet de loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) devrait encore pousser plus loin le dépoussiérage du statut de micro-entrepreneur. Au menu : plus de Stage Préalable à l’Installation (SPI), plus d’obligation d’ouvrir un compte bancaire dédié et ouverture de guichets électroniques pour la création d’auto-entreprise. Le texte devrait entrer en vigueur en janvier 2019. Affaire à suivre. 1 Rapport de l’Insee « Les créations d’entreprises en 2017 ». 2 Rapport du Sénat « Le régime de l’auto-entrepreneur : bilan et perspectives » L’article Auto-entrepreneur : le statut chouchou des freelances est apparu en premier sur Le Blog du Freelance.
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Prélèvement à la source pour les freelances

Prévu pour 2018, le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu sera finalement bien mis en place au 1er janvier 2019. Un chamboulement pour les contribuables, notamment pour les travailleurs indépendants, qui vont devoir se mettre à la page. Chose promise, chose due. Après plusieurs faux départs, le prélèvement à la source (PAS) sera bien mis en place. Terminé le décalage d’un an entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt, place désormais à des paiements réguliers en temps réel. Un règlement par acomptes… À partir du 1er janvier 2019, les travailleurs indépendants s’acquitteront de leur impôt sur le revenu chaque mois (ou tous les trimestres), via des acomptes prélevés directement sur leur compte bancaire. Le montant de ces règlements sera calculé par l’administration fiscale, sur la base de la déclaration faite au printemps 2018 sur les revenus 2017. C’est pour cette raison que 2018 est appelée ‘année blanche’, les salaires perçus pendant cette période n’étant techniquement pas imposés. Mais attention de ne pas gonfler artificiellement vos recettes ! Si le chiffre d’affaires de 2018 est supérieur à celui réalisé lors des trois dernières années, le différentiel deviendra imposable. D’ailleurs, suite à la déclaration fiscale du printemps 2019, le montant des prélèvements sera recalculé en septembre en fonction des revenus effectifs de 2018. … qui s’adapte à votre situation La vie de freelance n’est pas un long fleuve tranquille. Hausse importante des profits ou chute drastique du chiffre d’affaires est monnaie courante. Dans le premier cas, le contribuable aura la possibilité de lisser ses acomptes pour éviter une augmentation trop forte de ses mensualités. Dans le second cas, le travailleur indépendant pourra faire la demande d’une baisse de ses prélèvements. Dans les deux situations, il pourra se rendre sur le site www.impots.gouv.fr pour simuler sa demande de modulation, puis la faire valider par l’administration fiscale. Si le freelance vient lancer son activité, il a le choix entre deux options : estimer son bénéfice et opter pour des règlements contemporains tout de suite, ou attendre le mois de septembre de l’année suivante pour se régulariser. Le prélèvement libératoire et la déclaration annuelle restent ! Beaucoup de changements sont au programme pour 2019. Pourtant, deux éléments restent inamovibles. Le premier concerne certains travailleurs indépendants qui ont déjà choisi de payer tous les mois ou tous les trimestres un pourcentage fixe de leur chiffre d’affaires en même temps que leurs cotisations sociales. Cette méthode, baptisée ‘versement libératoire de l’impôt’, s’apparente déjà à une forme de PAS. Pour ceux qui ont opté pour cette possibilité, aucun changement en vue. Vous n’êtes pas soumis au prélèvement à la source.Deuxième élément qui ne bouge pas en 2019 : la déclaration annuelle de revenus. Ancrée au mois de mai comme Noël l’est dans celui de décembre, cette étape de l’année fiscale reste un rituel immuable que le prélèvement à la source n’a pas effacé. L’article Prélèvement à la source pour les freelances est apparu en premier sur Le Blog du Freelance.
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